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RETRAIT DE LA MINUSMA: Faut-il craindre un piège ?

admin
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Longtemps clamé et réclamé  par la franche remontée des souverainistes, le départ de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) n’a pourtant jamais été abordé en public ( à part l’annonce officielle subite du ministre des affaires étrangères au siège des Nations-Unies),par les autorités de la transition jusqu’à ce jour fatidique. La rapidité, voire la facilité, avec laquelle la demande du retrait de la mission onusienne a été concédée par le Conseil de sécurité ne rassure guère certains observateurs qui y voient un piège sans fin.

71 missions depuis 1948, le Mali est le seul pays, après le Tchad, à demander le départ immédiat  des forces onusiennes, et à l’obtenir sans coup férir.

Le Tchad, seul pays de référence en la matière, on l’a vu, a eu du mal à garantir son plan de sécurité. Acculé sur le plan humanitaire, il a été contraint de faire recours à nouveau aux services des Nations Unies à la faveur d’une rébellion violente qui a menacé de renverser le pouvoir de N’djamena, en 2011.

Jusqu’ici nous parlons du cas tchadien. C’était le 8 février 2010, lors d’un voyage au Soudan, le président Idriss Déby Itno a répété que la position de son gouvernement était que la Mission des Nations unies en République centrafricaine et au Tchad (MINURCAT) devait quitter le Tchad à l’expiration de son mandat. Sans tarder, d’un trait, par la résolution 1923 (2010), adoptée à l’unanimité, le Conseil de sécurité prévoyait le retrait, par étapes de la composante militaire et du personnel civil, de la Mission, tout en mettant l’accent sur la sécurité des civils.

Lors de l’examen du rapport du Secrétaire général sur la question, il avait « décidé de proroger jusqu’au 26 mai le mandat de la Mission qui venait à expiration le 15 mai 2010 ».

Le Secrétaire général devrait  également achever, avant le 31 décembre 2010,« le retrait total de tout le personnel en tenue et de tout le personnel civil de la Mission, à l’exception des personnes indispensables à sa liquidation ».

On l’a vu, dans ce pays, avec le départ de la Minuscat, la rébellion s’est formée et s’est amplifiée au point de renverser le pouvoir de N’djamena n’eut été encore la bienveillance de Paris.

La réalité de ce grand pays, comme le Mali, à l’époque des faits, était que les besoins humanitaires y demeuraient immenses. Le pays continuait à souffrir d’une crise humanitaire chronique et la situation n’avait guère évolué.

D’après la procédure d’appel global de 2011, 2,5 millions de personnes, sur une population totale de 11 millions avaient  besoin d’une aide humanitaire. Aussi, enregistrait-on toujours 131 000 déplacés dans l’est du pays. L’insécurité alimentaire et la malnutrition ainsi que des épidémies de toutes sortes ont continué à frapper une population, totalement abandonnée à elle-même.

Comparaison n’est pas raison, dit-on. Que Dieu nous en préserve ! Le Mali n’est pas le Tchad. Mais il n’empêche qu’on interroge l’histoire récente sur des événements similaires qui nous concernent, sur lesquels la réalité est saisissante quant à la manière dont les appels pour le retrait de la mission onusienne s’opèrent dans notre pays.

Eh bien ! Dans les couloirs de la diplomatie internationale, et même parmi les observateurs avertis sur la situation malienne,l’on continue de s’interroger sur la manière plus facile, par laquelle la France, ce pays en rupture de ban diplomatique avec les autorités de la transition, vomi par des activistes indécrottables, imbibés à la sauce souverainiste, est parvenu, de plein gré, à porter le projet devant le Conseil de sécurité qui finira par  voter à l’unanimité la demande du Mali à retirer, avec un plan de retrait, les agents de la Minusma.

Même à des niveaux diplomatiques insoupçonnés, apprend-on, l’on ne s’attendait pas à un tel geste de la part de la France pour un dossier aussi explosif, se rapportant au Mali au sein du conseil de sécurité. Et voilà, dans le même temps, la souplesse de cette dernière suscite des interrogations dans plusieurs milieux diplomatiques et intellectuels, au Mali, et même ailleurs, dans le monde.

Mais n’oublions pas, même si d’autres dans notre le renient, que la France est la championne de la diplomatie internationale

Et c’est pour cela que chacun y va de son commentaire, dans cette affaire de la France porteuse de plume, comme certains l’ont dit, pour le retrait de la Minusma au Mali. D’autres, plus sûrs de leur intuition,  estiment que cette résolution des Nations Unies renfermerait des pièges diplomatiques insondables pour le  le Mali tandis que certains pensent que le Conseil de sécurité, en tant que tel, n’en voulait plus au Mali, eu égard à l’hostilité croissante des Maliens vis-à-vis des forces onusiennes.

En tout état de cause, pour beaucoup d’observateurs, la méfiance est de mise dans ce vote du conseil de sécurité en faveur du retrait de la Minusma au Mali. Après tout, le Mali, évolue dans un ensemble diplomatique, devra, de l’avis des esprits éclairés de la diplomatie mondiale, se conformer aux principes des autres et non le contraire.

De plus,  le communiqué de l’organisation sous régionale, exprimant ses inquiétudes face au retrait de la Minusma, n’est pas rassurant pour notre pays. C’est ce que trouvent à dire ceux qui observent avec prudence ce retrait de la Minusma, décidé par le conseil de sécurité des Nations-Unies, à la demande des autorités de la transition.

En définitive, le vin est tiré, il faut le boire. Reste maintenant, pour les autorités de la transition, de s’appliquer à fond pour que ce retrait,voulu et demandé, de la mission onusienne ne se transforme en autant de cauchemars pour les populations maliennes, déjà poissées, en mille lieux du territoire national.

Oumar KONATE 

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